L'Europe interdit les amalgames dentaires
chez les enfants,
les femmes enceintes
et les mères allaitantes
à partir de 2018 !


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Les amalgames dentaires

 

« Penser que la seule place sans danger pour stocker le mercure se trouve dans les amalgames, à l’intérieur de notre bouche, est proprement ahurissant. »
I Skare, A Engqvist, chercheurs suédois en santé publique
In Amalgams fillings : a considerable source of exposure to heavy metals, Lakartidningen, 1992


  • Les amalgames sont constitués pour moitié d’un métal hautement toxique

Les amalgames dentaires, appelés familièrement « plombages », ne contiennent jamais de plomb : ce sont des alliages formés d’un mélange de mercure liquide et d'autres métaux en poudre : argent, cuivre, étain, zinc,... Un amalgame contient environ 50% de mercure, un des éléments considérés comme les plus toxiques. Une obturation dentaire de taille moyenne contient en moyenne environ 1 gramme de mercure métallique.

Actuellement, l’amalgame est utilisé dans 70% des obturations dentaires au niveau des molaires et prémolaires. L’Ordre des dentistes évalue à environ 15 Tonnes la quantité de mercure mise en bouche chaque année dans les amalgames. Une partie de ce mercure se retrouve dans l’environnement (air et eau), malgré l’équipement d’une certaine proportion de cabinets dentaires avec des récupérateurs d’amalgames (obligatoires depuis 2001) : en 2000, 15 à 20 tonnes de mercure étaient rejetées dans l’environnement par les dentistes. Par ailleurs faute d’équipements de filtration nécessaires, le mercure des amalgames est vaporisé dans l’atmosphère lors des crémations, dont le nombre augmente sans cesse, cette pratique étant considérée à tort comme un acte écologique. Ce mercure dentaire se retrouve en final sous forme de méthylmercure dans le poisson que nous consommons.


  • Le mercure des amalgames est absorbé et s’accumule dans l’organisme

Un amalgame émet des vapeurs dont une partie est absorbée par les poumons : le mercure passe dans le sang, traverse la barrière hémato-encéphalique, est alors piégé et s’accumule dans le cerveau, principal organe cible. Il traverse aussi le placenta et s’accumule dans le cerveau et d’autres organes du fœtus. Il passe aussi facilement dans le lait maternel.

Un amalgame subit une corrosion en milieu salivaire et se dégrade, laissant s’échapper des ions mercuriques. Cette corrosion est accentuée lors de la mastication, en présence d’autres métaux dentaires, notamment l’or (effet pile) et lorsqu’on consomme des boissons et aliments chauds. Une petite partie des ions mercuriques traverse la paroi de l’intestin grêle et s’accumule dans plusieurs organes, notamment dans les reins.

Une autre partie du mercure émis par les amalgames est méthylée par les bactéries buccales : le méthylmercure est alors absorbé à 95% au niveau de l’intestin puis pénètre dans les organes ; il traverse aussi aisément le placenta et imprègne les organes de l’embryon.

Les porteurs de «plombages», les enfants de mères ayant des amalgames, les dentistes exposés professionnellement et par leurs amalgames, ont dans leurs organes des taux de mercure beaucoup plus élevés que les témoins non exposés au mercure dentaire.