L'Europe interdit les amalgames dentaires
chez les enfants,
les femmes enceintes
et les mères allaitantes
à partir de 2018 !


=> actualités


Une adhérente répond à M. Eiselé,
directeur exécutif de la Fédération Dentaire Internationale (FDI).


M. Eiselé avait déclaré dans le Monde du 19 janvier que "le jour où l'on disposera d'un matériau alternatif facile d'utilisation et stable, on y passera naturellement, rien que pour des raisons esthétiques."


Jean-Luc Eiselé remplit bien son rôle pour la FDI, coupable au sein des instances sanitaires américaines et mondiales d’un entrisme « efficace » autant que dommageable pour la santé publique. Ce rôle consiste ici à minimiser les faits, au prix d’un double mensonge : faire croire que la décision sur le mercure dentaire prise à Genève samedi dernier, l’est pour de seuls motifs environnementaux et non pour la santé des porteurs d’amalgame; et affirmer qu’il n’existe pas encore d’alternative satisfaisante, avançant ainsi un alibi pour surseoir encore à l’éviction définitive de l’amalgame. Car, ne nous y trompons pas, des enjeux stratégiques et financiers demeurent, et vont peser encore. Ce n’est que le début de la fin des amalgames…

Pourtant, qu’ils sont lamentables, ces derniers pilotes d’un immense vaisseau qu’ils voulaient insubmersible, maintenant échoués sur un radeau de la méduse qui cède sous leur « propre » pesanteur et se disloque sous les assauts du raz-de-marée de scientifiques et citoyens, patients et non-patients, enfin informés et en colère… Comme vont l’être, aujourd’hui, souhaitons-le, tous les dentistes, et la communauté médicale tout entière, en découvrant combien ils ont été abusés par leurs instances souveraines...

A propos de ces esquives et contorsions reportez-vous au résumé de l'im-pertinent d’Ulf Bengtsson sur l'historique des liens d'intérêts ayant sévi aux plus hauts niveaux dans le traitement de ce dossier sanitaire, où il montre que
« sans prendre la peine de dissimuler leur stratégie, les fabricants d’amalgames ont utilisé dans le monde entier les fédérations dentaires comme courroie de transmission, au sein des instances dirigeantes, pour freiner l’éventualité d’une interdiction des amalgames. L’Afssaps est fautive de n’avoir opposé aucune résistance à cette stratégie du lobby des amalgames ». (NAMD)

Dentistes déjà convaincus, il n’est plus du tout concevable que vous vous cachiez et taisiez encore sous la pression, ni imaginable enfin que ceux qui vous guettaient, et dont vous pouviez peut-être craindre les flèches, directes ou indirectes, osent désormais agir contre vous, qui ayant compris, déploriez ce mensonge imposé!

Le médecin Jean-Jacques Melet, lanceur d’alerte depuis les années 1985-1990, sur les dangers liés au mercure des amalgames, fut désespéré face à une telle aberration sanitaire de n’avoir pu être entendu, et d’être resté isolé... Non seulement isolé, mais en bute à des procès et calomnies de la part de confrères, membres des 2 Ordres. Il mettait fin à ses jours, à 57 ans. C’était il y a 8 ans .

MML le 21 janvier 2013



LETTRE OUVERTE à Monsieur François Hollande,
Président de la République Française


« Urgence d'une protection des personnes hypersensibles aux champs électromagnétiques et prise en charge du Syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques »



[Une proportion considérable de personnes intoxiquées aux métaux développent une hypersensibilité aux champs électromagnétiques : pour cette raison, il nous a paru important de relayer la lettre ci-dessous, qui demande la reconnaissance de cette pathologie et la prise en charge, médicale et sociale, des personnes concernées.]

Le 8 octobre 2012

Monsieur le Président de la République,

Je viens par ce courrier vous informer du fait que des milliers de vos concitoyens sont en danger de mort – je pèse mes mots –, et vous implorer de leur venir en aide.

M'étant adressée en mon nom propre et en tant que responsable associative à toutes les autorités compétentes sans résultat (Ministère de la Santé, Direction Générale de la Santé, Préfectures, Députés, Sénateurs, Députés Européens, Conseils Régionaux, Conseils Généraux, Municipalités...) je ne vois plus d'autre recours que d'en appeler directement à vous.

Monsieur le Président, des milliers de personnes en France sont porteuses d'une hypersensibilité électromagnétique (aussi appelée électrohypersensibilité, EHS). Dans le contexte actuel de développement irraisonné des technologies sans fil, si cette particularité biologique de certains individus n'est pas repérée à temps et si les personne qui en sont porteuses ne peuvent se mettre à l'abri des micro-ondes, elle dégénère en syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques artificiels (SICEM), aussi appelé syndrome des micro-ondes par l'armée depuis les années 60.

Les atteintes à la santé que ce syndrome induit sont sévères. Dysfonctionnements cardiaques, neurologiques, céphalées violentes, désorientation spatiale, diminution des capacités cognitives, pertes de conscience, perte de la mémoire de fixation, développement de maladies psychiatriques, maladies neurodégénératives, cancers... Tout cela est attesté par des tests sanguins et cardiaques et par imagerie cérébrale (protocole du Pr Belpomme par exemple) ainsi que par plusieurs études récentes publiées dans des revues à comité de lecture.

Dans des tentatives de survie désespérées, les personnes touchées quittent tout pour se réfugier dans des forêts, des grottes, des fonds de gorges glacials, des caves. En raison de la non-reconnaissance de leur pathologie, on les traite d'hypocondriaques, elles perdent souvent leurs proches, leur travail, leur logement et survivent tant bien que mal complètement désocialisées et sans ressources dans l'isolement le plus complet, quand elles ne succombent pas à une pathologie induite par leur syndrome ou qu'elles ne mettent pas fin à leurs jours.

A l'heure actuelle, et en dépit de toutes les démarches des associations et collectifs (Une terre pour les EHS, collectif des électrosensibles de France, PRIARTEM, Robin des Toits, CRIIREM, Réseau Environnement Santé...), accompagnées par de nombreux élus, des chercheurs de renommée internationale et des médecins, aucune mesure de protection des personnes électrosensibles n'a été prise.

Monsieur le Président, il s'agit là de non-assistance à personnes en danger. Il ne fait aucun doute que l'Etat et ses représentants auront dans l'avenir à rendre des comptes et que l'inaction des pouvoirs publics, si elle se prolonge, apparaîtra bientôt scandaleuse à l'opinion publique.

C'est en connaissance de cause que les représentants de l'Etat laissent se développer des technologies sans fil dont l'immense majorité de la littérature scientifique internationale indépendante montre la toxicité. Ce laisser-faire bafoue le plus élémentaire principe de précaution.

Monsieur le Président, savez-vous que de plus en plus d'enfants sont atteints par le syndrome des micro-ondes ? Leurs parents n'ont d'autre recours que de les retirer de l'école. Et c'est enfermés dans des caves qu'ils apprennent à lire, inscrits à des cours par correspondance. (Je peux vous en présenter.) Cette discrimination n'est-elle pas indigne ? Quel avenir la France réserve-t-elle à ces enfants ?

Un avenir qui ressemble à la vie de Corinne ? Après un hiver glacial dans une caravane au fond d'une vallée de montagne encore préservée des ondes, elle avait fini par trouver une maison à l'abri des champs électromagnétiques. A bout de forces, sans ressources, elle a demandé à son frère de l'acquérir. Ce monsieur s'est largement endetté pour rendre la survie de sa sœur possible. Mais voilà qu'après quelques mois, la puissance des antennes-relais a augmenté. Corinne ne parvient plus à vivre dans sa maison, et le seul endroit où elle est à l'abri, c'est un réduit de moins de deux mètres carrés sans lumière logé sous l'escalier. Elle y a installé un tout petit matelas, et c'est là qu'elle passe le plus clair de son temps, éclairée à la bougie.

Un avenir qui ressemble à la vie de Chantal ? Voilà plusieurs années que cette dame survit péniblement dans une chambre blindée, dans l'obscurité totale. Car, sa pathologie n'ayant pas été prise à temps, elle a développé une intolérance aux produits chimiques et à la lumière, en sus de l'intolérance aux champs électromagnétiques.

Un avenir qui ressemble à ma vie ? Alors que je menais une existence épanouie et que mon travail d'auteur dramatique commençait à trouver une certaine reconnaissance, j'ai dû tout quitter du jour au lendemain pour me réfugier dans une roulotte sur un terrain que des amis ont eu la gentillesse de mettre à ma disposition. Un espace vital de huit mètres carrés. J'ai dû vendre mon appartement pour financer ma survie. Aujourd'hui, je suis réfugiée dans la montagne, dans une grange sans électricité et sans téléphone, accessible à pied, où je dois tronçonner moi-même des arbres si je veux me chauffer. (Faut-il préciser que je suis une femme d'un mètre soixante affaiblie par la maladie ?). Je suis loin des gens que j'aime et à la merci d'une augmentation de puissance des antennes-relais du secteur. J'ai dépensé toutes mes économies en soins, non-remboursés évidemment. Et je n'ai plus aucune ressource hormis le RSA, qui ne couvre même pas la moitié du coût de mes soins.

Ce ne sont que quelques exemples. Mais à titre indicatif, le professeur Belpomme a déjà diagnostiqué plusieurs centaines de patients. Et, quand nous avons créé l'association Une terre pour les EHS, en quelques semaines, nous avons recueilli plus de six cents adhésions. De plus, il faut bien comprendre que dans leur situation de dénuement extrême et dans l'impossibilité d'accéder aux moyens de communication modernes où elles sont, les personnes électrosensibles ne peuvent pas se faire entendre dans l'espace public.

Monsieur le Président, j'en appelle à votre conscience et à votre humanité. Laisser dépérir dans l'indigence et le mépris des milliers de vos concitoyens n'est pas à la hauteur des aspirations d'un pays comme la France. Il me semble que la Constitution de notre pays met fièrement en avant l'égalité de tous et le droit de vivre dignement pour chacun.

Une fois informé, vous ne pouvez que vous indigner d'une situation pareille et prendre des mesures.

Pour avoir entendu le témoignage de centaines de personnes et être moi-même atteinte du SICEM, voici les mesures qu'il me semble impératif de prendre immédiatement.

  • la première, dont l'urgence est vitale pour les cas désespérés (j'en connais personnellement au moins une dizaine) est la création de zones protégées, garanties sans micro-ondes, où mettre à l'abri ces personnes, en attendant des mesures plus élaborées.
  • la deuxième est la reconnaissance du Syndrome d'Intolérance aux Champs Electromagnétiques Artificiels (SICEM), afin que les malades puissent être pris en charge par le système de santé.
  • la troisième est la reconnaissance de l'hypersensibilité électromagnétique en tant que handicap fonctionnel, comme c'est le cas en Suède. Je rappelle que la notion de handicap exclut que la cause de la souffrance soit inhérente à la personne (ce n'est pas une maladie) mais bien qu'il s'agit d'un problème social : c'est la société qui n'est pas (ou plus) adaptées à ces personnes ayant une caractéristique particulière non-prise en compte par elle. C'est cette situation qui rend impossible à ces personnes une vie normale et qui les expose à développer le SICEM.


En parallèle, il me semble important de réévaluer les seuils de protection de la population générale, qui, selon le Professeur Franz Adlkofer, qui a dirigé l'étude européenne REFLEX, ne sont pas du tout adaptés à la réalité biologique des êtres vivants.

Monsieur le Président, vous ne pouvez pas en conscience prolonger la situation dramatique que le gouvernement précédent a laissé s'installer.

Je vous supplie de nous aider.

Marine Richard



 




LA TOXICITE DES DENTS DEVITALISEES


Un nombre croissant d'adhérents s'inquiète des conséquences d'une autre pratique courante dans les cabinets dentaires...

"Les cavitations ou nécroses des maxillaires sont induites par les dents dévitalisées (dépulpées) dites dents mortes ou biologiquement malades (notion évidente pour certains mais contestée par d'autres), véritables nids à bactéries qui engendrent insidieusement de très graves infections et des maladies systémiques à distance."

"Un test simple, l'Orotox [...] permet de repérer les dents infectées et d'identifier les toxines et bactéries pathogènes afin de pratiquer les traitements idoines."

Un texte de Joëlle Taillandier à découvrir dans son intégralité ici.




LETTRE OUVERTE D'UNE MAMAN A SON MEDECIN


Docteur,

J'espère que vous lirez cette lettre jusqu'au bout car les dix minutes d'entretien téléphonique que vous m'avez octroyées ne me suffisent pas pour expliquer toute l'étendue du problème.

Je voulais dénoncer les effets secondaires des vaccins, en l’occurrence l'autisme de ma fille, et logiquement, je me suis tournée vers vous puisque sur tous les médicaments, il est expressément indiqué : « Ne pas hésiter à demander l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien et à signaler tout effet non souhaité et gênant qui ne serait pas mentionné sur cette notice ». Ce que j'appelle la pharmacovigilance et je me doutais qu'il y avait quantité de paperasses à remplir, ce que je m'apprêtais à faire avec vous. Mais vous m'avez répondu que ça ne se faisait pas, que dans le seul exemple que vous avez rencontré, le couple avait lui-même ramené ses papiers. Parlions-nous de la même chose ? Aviez-vous bien compris ma demande ? Pas sûr, car un médecin qui ignore la pharmacovigilance, cela m'a paru inconcevable.

Vous m'avez demandé de vous fournir ma documentation, ce que j'ai fait pour avoir une base de discussion. Outre le livre de Marie-Christine Dépréaux « autisme : une fatalité génétique ? », j'ai joint des extraits de Wikipédia sur la toxicité du mercure, de l'aluminium et du formaldéhyde (donc unanimement reconnu), un article sur les accidents vaccinaux de Sylvie Simon, la page web sur la loi des vaccinations (vos droits services-publics.fr) et un texte de ma plume.

Vous m'avez répondu lors du second appel téléphonique, que vous vous étiez renseignée au centre de pédiatrie, qu'ils affirmaient qu'il n'y avait aucun lien entre la vaccination et la flambée de l'autisme, que la documentation que je vous avais donné n'était qu'un tissu de mensonges, que le cas particulier de ma fille n'était pas imputable aux vaccins et que, si je vous croyais responsable de son sort, je n'allais qu'à aller voir ailleurs pour me soigner.
Pourtant, votre manque d'empathie et de professionnalisme m'a fait beaucoup de bien ce jour-là.

Revenons sur tous ces points :

« Un tissu de mensonges » ?

  • Le mercure est un poison extrêmement toxique : c'est vrai.
  • L'aluminium est neurotoxique : c'est vrai.
  • Le formaldéhyde est cancérigène : c'est vrai, il est classé « cancérigène certain » pour le CIRC (centre international de recherche sur le cancer).
  • Ces trois poisons et d'autres sont présents dans les vaccins : c'est vrai (voir « Constituants des vaccins » de Jean Pilette ).
  • Les amalgames dentaires sont composés à 50% de mercure : c'est vrai.
  • La loi française n'exige que la vaccination contre le tétanos, la diphtérie et la poliomyélite : c'est vrai.
  • Qu'il y a une forte progression d'autisme, de TED et d'enfants avec troubles de l'attention : c'est vrai.


Je peux même rajouter d'autres informations glanées depuis :
  • En 2009, il n'y aurait plus de dérivés du mercure dans les vaccins pédiatriques, mais toujours dans ceux de la grippe (aviaire, H1N1).
  • Les Etats-Unis, où le taux de vaccination est le plus important du monde, a un taux de mortalité infantile équivalent à celui d'un pays pauvre.
  • Il y a moins de dix autistes chez les Amish : 3 enfants ont été vaccinés et un autre vivait près d'une usine très polluante.
  • « Silence, on vaccine » est un excellent reportage, même s'il est surtout axé sur le ROR et l'hépatite B.
  • « Vaccinations, les vérités indésirables » de Michel Georget est un excellent livre qui explique parfaitement les mécanismes de l'immunisation et les multiples interrogations liées aux vaccins.
  • L'autisme est la grande cause nationale 2012.
  • L'Ordre des Dentistes continue à proclamer que le mercure contenu dans les amalgames dentaires est sans danger pour la santé (lettre de janvier 2012), alors qu'on le supprime des thermomètres, des piles, qu'on le distribue à ces mêmes dentistes dans des capsules pré-dosées pour limiter l'intoxication, qu'on exige d'eux qu'ils récupèrent ce poison dans des récipients appropriés, qu'on conseille des filtres dans les crématoriums. Comment peut-il connaître l'incidence sur la santé puisque les malades vont voir leur médecin (ou un psychiatre) et non les dentistes ? !
  • On accuse les amalgames dentaires d'être à l'origine de la sclérose en plaque, des maladies de Parkinson, d'Alzheimer (considéré comme l'autisme des personnes âgées car les symptômes se ressemblent) et de Crohn entre autres.
  • On accuse aussi l'aluminium, qu'on retrouve dans nombre de vaccins et produits de consommation courante, d'être à l'origine de ces mêmes maladies, ce qui n'est pas incompatible quand on sait que le mercure décuple son pouvoir pathogène en contact d'autres métaux.
  • Des médecins appellent les effets secondaires du Gardasil et Cervarix « le catalogue des horreurs », c'est dire!


Vous vous êtes renseignée au centre de pédiatrie de je ne sais plus où, ils vous ont rassurée qu'il n'y avait aucun lien entre vaccination et autisme.

C'est un peu léger de leur part : face à une accusation aussi grave, j'aurais souhaité toute leur documentation, au moins aussi riche et précise que dans le livre, ce qui est un de ses grands atouts, il cite ses sources. Je veux des preuves que les vaccins sont hors de cause. Mais je doute que vous en récoltiez davantage. Non seulement on envoie les enfants avec troubles du comportement en psychiatrie (là, on vous aurait confirmé l'explosion des cas) mais aussi parce que les généralistes et les pédiatres ne font pas remonter l'information. Apparemment la situation que nous vivons est un classique : quand l'Afssaps reçoit un dossier, elle demande l'avis du médecin traitant et si celui-ci nie la corrélation, elle le classe sans suite. Voir les victimes du vaccin contre l'hépatite B (association REVAHB).


« que ma fille est un cas particulier. »

Oui, c'est parce que c'est mon enfant et qu'elle a un problème, que je me renseigne autant pour trouver des solutions. Qui me le reprochera ? Mais son cas n'est pas isolé car il y a environ 80 000 enfants autistes en France et ce chiffre est en augmentation. 1 enfant sur 10 000 en 1970 ; un enfant sur 156 en 2011. J'appelle ça une épidémie galopante ! ! ! Selon le mode de calcul, il s'agit d'une augmentation de 500% à 600%. On peux logiquement exclure la génétique, le genre humain aurait muté en quatre décennies ? Une meilleure reconnaissance des symptômes, comme prétendent les psychiatres ? Où sont nos autistes adultes, je n'en connais pas alors qu'ils devraient faire légion. D'ailleurs j'ai découvert ce handicap avec Rain Man en 1989 et je ne suis pas la seule.
Il s'agit d'une cause environnementale !Toutes les classes sociales sont touchées, toutes les régions françaises. On peut donc exclure une exposition locale (type usine), la nourriture (les plus aisés ne mangent pas les même produits que les plus démunis ; de plus, les parents d'autistes vous diront les difficultés à faire varier l'alimentation de leurs enfants), les biens de consommations qui n'existaient pas dans les années 70 (même s'ils créent d'autres problèmes).
Les vaccins répondent à ces critères : uniformément administrés, avec augmentation du nombre de doses. De nombreux témoignages et études à travers le monde tendent à le prouver.



Vous êtes médecin, vous avez obligation par la loi de vous former continuellement. Qu'importe si l'information vient d'Internet ou de vos patients, si vous la vérifiez et l'analysez ? Jetez un œil sur les plaintes des victimes du vaccin contre l'hépatite B, celles des « filles Gardasil », écoutez la conférence de Sylvie Simon, l'entretien de Claire Séverac, visionnez leurs témoignages. Vous trouverez tout cela très facilement.

Voici le mien, qui est malheureusement celui de nombreuses autres personnes :

A 24 ans, on m'a posé l'équivalent de 7 amalgames dentaires, sans me demander mon avis, ni m'expliquer les différentes options. Donc depuis, j'ai entre 3 et 7 grammes de mercure dans la bouche qui dégage continuellement son poison. J'ai eu des céphalées dès le début mais j'ai cru qu'elles étaient dues à mon nouveau travail très stressant. Un an et demi plus tard, j'ai fait enlever le plus gros amalgame. Cette dentiste a été correcte car elle a récupéré tous les éclats. Le résultat a été rapide puisque j'ai eu moitié moins mal au crâne. Je savais que le mercure dentaire était toxique mais j'ignorais les différents symptômes. A cette époque, il n'y avait pas tous les renseignements qu'on trouve sur Internet, mon information venait d'un seul article dans une revue de vulgarisation scientifique.

Peu avant ma dernière grossesse, une nouvelle dent s'est cassée (c'est mon lot). Cette fois-ci, une autre dentiste m'a laissée me débrouiller avec les déchets qu'elle a éparpillé dans ma bouche. Pas d'aspiration, rien qu'un misérable verre d'eau pour me rincer. Alors que la pose et la dépose des amalgames sont des moments critiques. Je lui ai servi de poubelle, ni plus ni moins.

Les jours suivants, j'ai eu les symptômes d'une intoxication : odeurs fantômes, désorientation, difficultés de concentration, trou de mémoire, fatigue. Je n'ai pas fait le lien tout de suite. Je me suis tournée vers un problème de thyroïde, mais maintenant je sais que le mercure altère le fonctionnement de cette glande. Tous mes soucis de santé collent bien mieux à cet empoisonnement.

Lors de mes trois grossesses, aucun médecin ne m'a demandé si j'avais des amalgames, ni mise en garde au sujet de l'allaitement (le mercure traverse le placenta et passe dans le lait), seuls les pivots ou implants (je ne sais plus lequel) inquiétaient les anesthésistes et urgentistes. Ainsi, à des degrés divers, j'ai donné à tous mes enfants leur dose quotidienne de mercure.


Pour ma fille qui a des traits autistiques :

A 2 mois, malgré mon sentiment qu'elle était trop petite pour subir une vaccination, je suis venue la faire piquer. Je croyais que c'était obligatoire et que c'était la meilleure chose à faire malgré tout. Le carnet de santé induit en erreur. Certes, il est explicitement marqué que seules les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la polio sont obligatoires mais en petit sur trois lignes, message vite « gommé » par l'assertion que les crèches et écoles peuvent réclamer davantage (auquel cas, elles seraient hors la loi, à mon avis). Par contre, le calendrier vaccinal est tellement mis en valeur, confus que seul un professionnel peut le décrypter. Alors, comme la très grande majorité des parents, je vous ai fait confiance et j'ai naïvement pensé que vous ne feriez que les vaccins obligatoires. Vous m'avez juste demandé pour l'hépatite B et le pneumocoque. C'est tout. En vantant pour ce dernier (Prévenar) qu'il prévenait les otites (ce qui est ma phobie parce qu'on ne les voit pas). Depuis, j'ai lu sur un site pro-vaccins que c'était faux. Argument de vente fallacieux ? Ignorance de votre part ? Ont-ils réalisé que ça ne marchait pas ?

Donc, à 2 mois, 4,200 kg, ma fille reçut une injection d'Infarix Hexa (Diphtérie, tétanos, coqueluche, trois souches de polio, hépatite B, Haemophilus influenzae type B) plus une de Prévenar (7 polyosides pneumococciques). Personnellement, je considère qu'elle a dû se défendre contre au moins seize agents infectieux. Avec :

+ Aluminium (1450µg+ 500 µg+ 950µg)
  • Norme tolérée pour un adulte (environ 70kg) : 15mg/l par jour (litre de quoi?).
  • Pour ma fille de 4,200kg : 2,9mg dans 1ml d'eau pour injection (2 vaccins).
  • Je vous laisse choisir le mode de calcul, sels ou phosphates ou oxydes d'aluminium, je n'y connais rien mais certains affirment que les bébés reçoivent plus de 150 fois la dose tolérée.
  • « Sans sels d'aluminium » devient un slogan porteur pour les désodorisants alors que ces produits sont en contact avec la peau et éventuellement inhalés. J'imagine l'effet d'une injection !

+ Formaldéhyde (x2) Irritant pour la peau et les muqueuses, favorise l'asthme chronique, provoque leucémies et cancers des voies respiratoires.

+ Lactose anhydre (12600µg). Intolérance au lactose. Est-ce pour cela que les enfants autistes supportent mal le lait ?

+ 2-Phénoyéthanol (2500µg). Solvant pour les peintures, antiseptique. Potentiellement toxique pour le système nerveux. Allergène qui peut provoquer des troubles cutanés.

+ Polysorbate 20 (E432) et Polysorbate 80 (E433). Peuvent causer de sérieuses réactions allergiques

+ Des traces de deux antibiotiques.

+ L'antigène de surface de l'hépatite B est produit sur des cellules de levure génétiquement modifiées (OGM), les poliovirus sur des cellules dérivées de reins de singe.

+ Chlorure de potassium. Utilisé pour les injections létales aux Etats-Unis, bien sûr les doses sont différentes mais tout de même. J'y vois là le lien avec la mort subite du nourrisson qui survient statistiquement entre la naissance et un an avec un pic entre 2 et 4 mois. Exactement le moment conseillé par le calendrier vaccinal pour piquer son enfant : 2, 3 et 4 mois ! ! !

+ Glutaraldéhyde. Toxique (toxicité cellulaire et systémique), qui une fois inhalé peut causer une irritation sévère des yeux, du nez, de la gorge et des poumons, ainsi que des maux de tête et des troubles de la perception.

+ d'autres produits que je n'arrive pas à décrypter : hémagglobuline filamenteuse, pertactine, phosphate disodique, phosphate dihydrogénique de potassium, glycine.

Alors prouvez-moi que nous ne l'avons pas empoisonnée ! Cherchez tous les documents possibles pour cela, demandez aux laboratoires ce qu'il y avait vraiment dans les vaccins. Vous avez les numéros de lot, ce devrait être plus facile pour vous.

Deux semaines plus tard, je revenais parce qu'elle n'avait pris que 150g et qu'elle régurgitait. A aucun moment, vous n'avez fait le lien avec le vaccin, alors que c'était la seule indication sur la page du carnet de santé : « 2 mois, examen normal > vaccins faits ». Cela aurait dû nous sauter aux yeux. Ma seule excuse est ma fatigue. Je la nourrissais et, dès que je la posais dans son berceau, elle se réveillait en pleurant. Elle m'épuisait et je n'arrivais plus à avoir du recul pour analyser la situation. Pourtant la cassure des courbes de poids et de périmètre crânien est si nette, même en restant dans la moyenne des enfants , même si elle a récupéré par la suite.

Et vous avez continué à suivre le calendrier vaccinal et j'ai bêtement suivi vos indications :

  • 3 mois : Infarix Quinta
  • 4 mois : Infarix Hexa + Prévenar
  • 9 mois : MMR vax. Pas de métaux lourds mais 3 virus vivants atténués qui peuvent se recombiner à l'envie et former un super-virus. Beaucoup de parents l'accusent d'avoir déclenché l'autisme de leur enfant. Voir les travaux du Dr Wakefields repris par d'autres scientifiques qui montrent bien le lien. Ma fille ne devait rentrer à l'école qu'à 3 ans, pourquoi l'avoir vaccinée aussi tôt ?
  • 13 mois : Prévenar
  • 14 mois : MMR vax. Mes deux grands ont reçu l'équivalent ROR vax de cette dose à 5 ans !
  • 16 mois : Infarix Hexa


Je vous fais grâce de la liste exacte de tous les poisons qu'elle a reçu. Vous aviez prévu pour ses 6 ans, le Revarix (que ma fille aînée a reçu à 8 ans) mais ce vaccin est réservé à l'adulte (cf Doctissimo, entre autres), exceptionnellement 6 ans. Alors que l'obligation légale est un rappel de poliomyélite, et encore ! Le texte que j'ai trouvé sur le Code de la Santé est très vague.


Voilà, par ignorance, bêtise, crédulité, excès de confiance, naïveté, j'ai empoisonné mes propres enfants ! ! ! Vous ne pouvez pas savoir à quel point ça me fait mal ! J'ai été tellement choquée quand j'ai réalisé cette horreur que j'en suis vraiment tombée malade ! Et je sais que je mettrais longtemps à m'en remettre, comme un deuil. J'imagine que bon nombre de médecins honnêtes vont avoir la même réaction quand ils prendront conscience qu'ils ont réduit l'espérance et la qualité de vie de leurs patients en croyant bien faire.

J'ai des milliers de regrets, mais je ne veux pas avoir celui de m'être tue. Je refuse d'être complice de cette catastrophe sanitaire, je ne veux pas que d'autres parents vivent les mêmes drames que nous. C'est pour ça que je vous informe et que je le dénonce.


Maintenant voici mon deuxième problème :


Comme les parents et les médecins méconnaissent les signes de l'autisme (normal, avant il y en avait très peu), on les diagnostique tard, vers 2-3 ans, voire plus pour ceux qui accèdent au langage. La relation de cause à effets du(des) vaccin(s) n'est donc pas immédiate. Pourtant avec de sérieuses études épidémiologiques, on en aurait le cœur net. Pourtant, de nombreuses études statistiques le prouvent.

Je vais devoir user mon énergie à démontrer que ma fille a été lésée par la vaccination, mais je n'aurai aucun recours contre l'Etat, car il ne dédommage que les vaccinations obligatoires, le reste étant considéré comme un choix personnel (?!) des parents . Dès la première piqûre sur mes enfants, vous m'avez ôté les chances de faire valoir mes droits puisque ces vaccins sont couplés avec d'autres non obligatoires. Les victimes des vaccins contre l'hépatite B peinent encore à être indemnisées même si elles y ont été obligées pour pouvoir travailler. Je sais ce qui m'attend dans cette jungle.

Pourtant l'Etat, via le Ministère de la Santé, cautionne le carnet de santé et décide des campagnes publicitaires sur la vaccination (ROR, H1N1, Hépatite B...). Son logo y figure. Le calendrier vaccinal est pernicieux, obscur et toxique. Il est présenté de manière à induire en erreur. Seule la vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite devrait être consigné sur le carnet de santé, avec des indications claires et conformes à la loi.
J'ai aussi remarqué que, lorsqu'il y avait un problème avec un vaccin, les autorités s'empressent de le recommander aux plus jeunes, parce que selon elles, les bébés ne font pas les réactions indésirables des grands. Normal, leur système immunitaire est immature, c'est comme si on demandait à un enfant de trois mois de marcher, physiquement, c'est impossible !

  • Hépatite B : nombreuses plaintes pour les adultes et adolescents > pas de problème pour les bébés.
  • ROR : mes deux grands ont été vaccinés à 15 mois. Des parents s'alarment et font le lien de cause à effet avec l'autisme > Passage de la vaccination à 9 mois + rappel cinq mois plus tard.
  • Gardasil : 15000 effets secondaires, plus de 25000 victimes, 110 morts officiellement > ils veulent maintenant vacciner les garçons alors qu'il n'est pas prouvé que le papillomavirus soit responsable du cancer du col de l'utérus, qui est une maladie peu courante malgré tout.


Alors que le principe de précaution aurait dû prévaloir. Ne trouvez-vous pas ça scandaleux ? Moi, ça me révolte !

Comme je regrette de ne pas m'être penchée sur le sujet plus tôt ! Je me serais épargnée toutes ces souffrances. J'aurais choisi en toute connaissance de cause. Maintenant, je paie au prix fort mon ignorance et ma crédulité. Je sais que nous sommes à l'aube d'un nouveau scandale sanitaire.

Que dois-je faire ? Vous attaquer en justice pour non-information, mauvais conseils et empoisonnement ? Alors que je crois encore naïvement que vous aussi, vous êtes victime de votre ignorance. Je n'en vois pas l'intérêt, mais je sais que d'autres parents ne vous le pardonneront pas. Vous seule pouvez arrêter de piquer à tout va et informer correctement vos patients sur les risques et la loi. Moi, je ne peux que vous mettre en garde. Si mes renseignements sont erronés ou imprécis, je vous prierais de me le dire. J'attends d'avoir un rendez-vous car j'ai tellement de questions et de choses à vous dire. Cette lettre n'est qu'un résumé succinct de tout ce que j'apprends.

J'espère simplement que vous serez sensible à mes arguments.

Votre patiente depuis 11 ans.



UN TEMOIGNAGE DU DOCTEUR GILBERT CRUSSOL MET CRUELLEMENT EN CAUSE L'ORDRE DES DENTISTES


Le Dr Crussol est un chirurgien-dentiste holistique.
En réponse à l'action que mettent en place Marie Grosman et Roger Lenglet pour mesurer les vapeurs de mercure dans la bouche des porteurs d'amalgames, il relate, dans la lettre qui suit, un souvenir témoignant de ce que l'Ordre des Chirurgiens Dentistes n'ignore pas le problème posé par les amalgames dentaires, mais qu'il tient à l'occulter.




Chers Amis,

Le Professeur Marcel Rivault, membre du Conseil National de l'Ordre des Chirurgiens Dentistes, membre de l'Académie Dentaire, m'a contacté, il y a plus de 30 ans, exprimant le désir de visionner les documents que j'avais ramenés des USA, de chez le Dr Huggins et d'autres spécialistes au cours de nombreux voyages.

Surpris et honoré de la visite d'une sommité de la profession, je le vis assis devant un écran analyser une à une toutes mes bandes vidéos et tous mes documents.

Le Professeur Marcel Rivault ayant été l'un de mes professeurs, je connaissais ses immenses qualités professionnelles, mais ce jour-là, je découvris sa curiosité sans limite, son courage, un homme incorruptible.

Bouleversé et convaincu que ma position à l'égard du mercure était supporté par de solides documents scientifiques, il organisa dans les locaux du Conseil National des Chirurgiens Dentistes une Conférence au cours de laquelle nombre de ces documents furent projetés. Le transport des écrans, des magnétoscopes ne fut pas une partie de plaisir, mais je pensais ainsi que le professeur Marcel Rivault que nous arriverions à convaincre une assistance majoritairement composée de Présidents de Conseils de l'Ordre régionaux. Une édifiante démonstration de Jerome fut effectuée (il y a trente ans).

Peine perdue, nous entendîmes dans la salle des réflexions du genre : "Il ne faut pas que cela se sache"...

Et le docteur Marcel Rivault fut remplaçé par un pro-mercure...

Les évidences scientifiques ne pèsent rien au regard de la puissance de l'argent et de la corruption.

Nous avions également filmé l'événement avec les pauvres moyens de l'époque.

Tous mes vœux à Marie Grossman et Roger Lenglet

Dr Gilbert H. CRUSSOL