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...85 % des Européens expriment leur refus du mercure dentaire !
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APPEL A DONS - Pour l’application du droit au consentement éclairé

 


Le consentement éclairé du patient est un droit inscrit dans la Loi depuis 2002, ainsi que dans le code de déontologie des médecins comme des chirurgiens-dentistes. Pourtant, en matière d’amalgames dentaires, de très nombreux patients témoignent que ce droit est bafoué au quotidien :
  • on leur met en bouche ou on leur retire des amalgames sans les prévenir que ces dispositifs médicaux contiennent 50 % de mercure, alors que les dangers associés à ce métal ne font strictement aucun doute ;
  • on ne leur précise pas davantage que des alternatives moins toxiques existent.


Nous avons aujourd’hui, pour la première fois, une opportunité de traduire ce grief devant les juridictions suprêmes : le Conseil d’État puis éventuellement la Cour Européenne des Droits de l’Homme.
L’avis de ces instances pourra servir de référence pour tous les autres patients en France et en Europe.



Le coût de la procédure devant le Conseil d’État représente au total 4 000 euros.
Nous devons réunir cette somme d’ici fin juin, dans l’intérêt de chacun d’entre nous !


CONTEXTE :

Madame Khadija Legloire, qui reprochait en particulier à son chirurgien-dentiste de lui avoir posé et déposé des amalgames sans recueillir son consentement, alors qu’elle était enceinte, a poursuivi ce praticien devant les instances disciplinaires dentaires à partir de 2013.

En février 2015, Mme Legloire s'est vu notifier la décision de la chambre d'appel de la Chambre disciplinaire l’Ordre National des chirurgiens-dentistes (ONCD), rejetant sa demande.

Madame Legloire va donc à présent poursuivre ce dentiste en responsabilité civile devant le Tribunal de Grande Instance pour défaut d’information et de recueil de son consentement aux traitements administrés.

NAMD ne finance pas les procédures individuelles ; c’est la famille Legloire qui assume, et qui continuera d’assumer, l’intégralité des frais liés à son contentieux.

En revanche, le passage en responsabilité civile offre la possibilité d’un recours devant le Conseil d’État. Cette procédure ne présente aucun intérêt particulier pour la famille Legloire. En effet, aucun dédommagement ne peut être obtenu dans ce cadre. En revanche, une décision du Conseil d’État en notre faveur signerait une avancée collective indiscutable pour l’application de la loi.

En raison du caractère exceptionnel et exemplaire de cette démarche, ainsi que de son intérêt général, NAMD a fait le choix de porter le dossier de Mme Legloire devant le Conseil d’État puis, en cas d’échec, devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

En portant cette initiative, NAMD ne veut en aucun cas jeter l’opprobre sur une profession. Nous continuons de porter cette vérité que les professionnels de la dentisterie sont les premières victimes du mercure dentaire. Pour autant, il est nécessaire que les droits fondamentaux du patient s’appliquent enfin ; c’est un enjeu de liberté individuelle autant que de santé publique. Une décision de justice en notre sens constituerait un atout majeur pour obtenir l’application de ce droit.


COMMENT DONNER ?

  • En nous adressant un chèque à l’Ordre de Non Au Mercure Dentaire, envoyé à l’adresse suivante :
    Geoffrey Begon – Non Au Mercure Dentaire – 49 quai Comte Lair – 49400 Saumur

  • En versant votre don en ligne, en quelques clics.

  • Par virement bancaire sur le compte de NAMD :
    Titulaire : NON AU MERCURE DENTAIRE
    IBAN : FR25 2004 1010 1112 6673 7X03 214
    Code BIC. : PSSTFRPPNTE






Quelques vidéos indispensables

 



L'Affaire Amalgames, une série produite par Non Au Mercure Dentaire

 
  • Episode 1 : Où l'intrigue se noue.
  • Episode 2 : Investigation historique & clinique.
  • Episode 3 : Un charlatan au royaume des canailles.
  • Episode 4 : De qui l'Agence du médicament est-elle le repaire ?
  • Episode 5 : L'arme du crime se cache dans vos dents.
  • Episode 6 : L'Agence du médicament récidive.
  • Episode 7 : Alors, qui est coupable ?




Principaux articles de presse

 





DU MERCURE DANS LES SOINS DENTAIRES : UN SCANDALE SANITAIRE MAJEUR

 

Le MERCURE (Hg) est un métal trace dont la toxicité est connue et redoutable : c’est un neurotoxique, un reprotoxique, un immunotoxique, un génotoxique

Le mercure métallique est classé parmi les substances CMR2 (cancérogènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction) qui doivent être chassées de tous les usages pour leur dangerosité.

Au cours de la vie, le mercure s’accumule dans l’organisme : c’est un toxique bioaccumulable.
Rejeté dans l’environnement, il s’y accumule aussi : c’est un polluant persistant qui se concentre tout au long des chaînes alimentaires aquatiques sous sa forme méthylée, contaminant les poissons carnassiers (bioamplification).


LES AMALGAMES, PREMIERE SOURCE D'EXPOSITION AU MERCURE

Les amalgames dentaires sont composés pour 50% de mercure métallique, et représentent la 1ère source d’exposition à ce métal dans les pays développés.


Il est reconnu que le mercure :
  • - est libéré par les amalgames puis s’accumule peu à peu dans les organes (cerveau, reins...),
  • - traverse le placenta et imprègne les organes du fœtus puis du nourrisson,
  • - contamine le lait maternel.

Les porteurs de nombreux amalgames ont en moyenne 10 fois plus de mercure dans leur cerveau que ceux qui en portent peu (Guzzi, 2006).

De nombreuses études permettent de suspecter un lien entre l’emploi de l’amalgame et des maladies chroniques dans les pays utilisateurs (maladies neurodégénératives, maladies autoimmunes…).

Toute intervention sur un amalgame dentaire (dépose ou fraisage avant une pose de couronne par exemple) comporte des risques graves en raison d'une libération de vapeurs de mercure en quantité importante. C'est pourquoi nous ne préconisons pas de systématique dépose des amalgames, décision qui doit toujours être prise en parfaite connaissance de cause, et accompagnée d'un suivi médical par un médecin "averti".

Toute intervention sur un amalgame doit être faite selon un PROTOCOLE très strict précisant toutes les précautions à prendre (voir aussi le protocole préconisé par l'IAOMT).

Par ailleurs, nous ne préconisons aucun traitement de désintoxication en particulier, mais informerons au mieux (y compris sur les éventuels risques) en nous appuyant sur des publications scientifiques.

Nous signalons le danger que représente toute auto-médication avec des chélateurs de métaux dits lourds ; ceux-ci nécessitent un avis et un suivi médical durant toute la période du traitement.

En aucun cas les informations générales délivrées sur ce site ne doivent être interprétées comme des prescriptions médicales.


Ce site n'a pas vocation à donner des conseils de soins ni à donner des noms de praticiens : notre association n'a pas les compétences ni les possibilités légales pour ce faire.

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