L'ANSM réinvente l'évaluation des risques pour dissimiler la toxicité des amalgames dentaires
=> dossiers sanitaires



L'Alliance des maladies environnementales émergentes est créée !
=> www.am2e.org









 
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VOUS SOUHAITEZ LA FIN DU MERCURE DENTAIRE ?
Profitez-en : jusqu’au 14 novembre, la Commission européenne vous demande votre avis !

 


La Commission Européenne soumet l'application de la Convention de Minamata sur le mercure à une consultation ouverte à tous.
L'une des questions de cette consultation concerne le mercure dentaire et son éventuelle interdiction.
Il faut qu'un maximum de personnes se prononce pour la suppression des amalgames.

Le questionnaire ne s’affiche malheureusement qu’en anglais ; mais vous pouvez toujours répondre en suivant le guide que nous avons préparé.

Alors tous à vos claviers !!!
Et diffusez très vite l’information
: la consultation se termine le 14 novembre.


1. Aller à l'adresse suivante :
http://ec.europa.eu/eusurvey/runner/MinamataConvention.

2. Cliquer en haut sur « P4. Questionnaire ».

3. Remplir avec vos noms, prénoms, e-mail. Indiquer que vous répondez comme « individual ». Sélectionner votre pays.

4. Aller à la question 6 (Il n'est pas obligatoire de répondre à toutes les questions.).
La question demande une opinion sur les amalgames : souhaitons-nous...
Une réduction progressive (le « phase down »)
OU
Une suppression pure et simple, avec certaines exemptions justifiées (le « phase out »).


5. Cocher la seconde case : « ... subject to a phase out ».

6. Le questionnaire demande alors d’expliquer notre choix avec un formulaire de réponse de 200 signes, soit environ 2 lignes. Voici quelques exemples de réponses possibles (vous pouvez rédiger en Français) :
  • Le mercure des amalgames dentaires passe dans le cordon ombilical et dans le lait maternel. Je ne veux pas empoisonner mon bébé !
  • Je ne veux pas d'amalgames dans mes dents ou dans celles de mes enfants. Le mercure est une substance extrêmement toxique et polluante qui n’a plus sa place en dentisterie ; les alternatives sont là !
  • L'Union européenne est le plus grand utilisateur de mercure dentaire au monde. La suppression des amalgames est le seul moyen d'éliminer la pollution au mercure qui résulte de cet usage.
  • L’amalgame représente le quart de la consommation de mercure en Europe, la moitié des déchets de mercure du continent et la première source d’imprégnation des Européens en mercure : il faut l’éliminer.
  • En tant que dentiste, je n'ai pas besoin des amalgames. Les matériaux d’obturation sans mercure sont meilleurs car ils préservent la structure de la dent sur le long terme.

7. Il ne reste plus qu’à reproduire les nombres ou les mots qui sont inscrits dans la case tout en bas de la page et à appuyer sur « submit » pour terminer.






DU MERCURE DANS LES SOINS DENTAIRES : UN SCANDALE SANITAIRE MAJEUR

 

Le MERCURE (Hg) est un métal trace dont la toxicité est connue et redoutable : c’est un neurotoxique, un reprotoxique, un immunotoxique, un génotoxique

Le mercure métallique est classé parmi les substances CMR2 (cancérogènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction) qui doivent être chassées de tous les usages pour leur dangerosité.

Au cours de la vie, le mercure s’accumule dans l’organisme : c’est un toxique bioaccumulable.
Rejeté dans l’environnement, il s’y accumule aussi : c’est un polluant persistant qui se concentre tout au long des chaînes alimentaires aquatiques sous sa forme méthylée, contaminant les poissons carnassiers (bioamplification).


LES AMALGAMES, PREMIERE SOURCE D'EXPOSITION AU MERCURE

Les amalgames dentaires sont composés pour 50% de mercure métallique, et représentent la 1ère source d’exposition à ce métal dans les pays développés.


Il est reconnu que le mercure :
  • - est libéré par les amalgames puis s’accumule peu à peu dans les organes (cerveau, reins...),
  • - traverse le placenta et imprègne les organes du fœtus puis du nourrisson,
  • - contamine le lait maternel.

Les porteurs de nombreux amalgames ont en moyenne 10 fois plus de mercure dans leur cerveau que ceux qui en portent peu (Guzzi, 2006).

De nombreuses études permettent de suspecter un lien entre l’emploi de l’amalgame et des maladies chroniques dans les pays utilisateurs (maladies neurodégénératives, maladies autoimmunes…).

Toute intervention sur un amalgame dentaire (dépose ou fraisage avant une pose de couronne par exemple) comporte des risques graves en raison d'une libération de vapeurs de mercure en quantité importante. C'est pourquoi nous ne préconisons pas de systématique dépose des amalgames, décision qui doit toujours être prise en parfaite connaissance de cause, et accompagnée d'un suivi médical par un médecin "averti".

Toute intervention sur un amalgame doit être faite selon un PROTOCOLE très strict précisant toutes les précautions à prendre (voir aussi le protocole préconisé par l'IAOMT).

Par ailleurs, nous ne préconisons aucun traitement de désintoxication en particulier, mais informerons au mieux (y compris sur les éventuels risques) en nous appuyant sur des publications scientifiques.

Nous signalons le danger que représente toute auto-médication avec des chélateurs de métaux dits lourds ; ceux-ci nécessitent un avis et un suivi médical durant toute la période du traitement.

En aucun cas les informations générales délivrées sur ce site ne doivent être interprétées comme des prescriptions médicales.


Ce site n'a pas vocation à donner des conseils de soins ni à donner des noms de praticiens : notre association n'a pas les compétences ni les possibilités légales pour ce faire.

Nous invitons les personnes qui désirent des renseignements relatifs à des traitements thérapeutiques :
à s'inscrire sur la Liste-Contacts afin d'échanger, à titre privé, avec d'autres adhérents.
ou à consulter les forums indiqués ici.

Au besoin, n'hésitez pas à nous contacter.