Lettre ouverte à M. François Fillon, ministre de l'Ecologie par intérim

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Alors que tous les autres continents veulent y renoncer, l'Europe s'accroche au mercure dentaire.

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BIENVENUE SUR LE SITE DE NON AU MERCURE DENTAIRE

 



Notre association dénonce la toxicité des amalgames dentaires, ou "plombages", qui contiennent du mercure.

Les informations contenues sur ce site sont très complètes, mais le nouveau venu risque de s'y égarer quelque peu.

Nous vous invitons donc pour commencer à consulter les documents de synthèse ci-dessous :
  • Le dépliant "Mercure Dentaire et Santé", que vous pouvez directement imprimer, vous renseigne sur les effets toxiques du mercure contenu dans les amalgames dentaires. Pour aller plus loin, vous pourrez ensuite parcourir les rubriques mercure/amalgame, risques ou consulterici les témoignages de malades.
  • La brochure "Sortir de l'Ere des amalgames !" explique la situation du mercure dentaire en France, en Europe et dans le monde en 2011. Ces données sont régulièrement révisées dans les rubriques actualités et dossier sanitaire.
  • Notre dossier de presse, élaboré pour la conférence de presse du 27 octobre 2011, reprend enfin les grandes lignes de la problématique du mercure dentaire et reprend une bibliographie qui, bien que succincte, peut s'avérer utile.


Ce site n'a pas vocation à donner des conseils de soins ni à donner des noms de praticiens : notre association n'a pas les compétences ni les possibilités légales pour ce faire.

Nous invitons les personnes qui désirent des renseignements relatifs à des traitements thérapeutiques :
à s'inscrire sur la Liste-Contacts afin d'échanger, à titre privé, avec d'autres adhérents.
ou à consulter les forums indiqués ici.

Au besoin, n'hésitez pas à nous contacter.




POUR SORTIR ENFIN DE L'ERE DES AMALGAMES, SIGNEZ LA PETITION EUROPEENNE STOP DENTAL MERCURY !

 


DU MERCURE DANS LES SOINS DENTAIRES : UN SCANDALE SANITAIRE MAJEUR

 

Le MERCURE (Hg) est un métal trace dont la toxicité est connue et redoutable : c’est un neurotoxique, un reprotoxique, un immunotoxique, un génotoxique

Le mercure métallique est classé parmi les substances CMR2 (cancérogènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction) qui doivent être chassées de tous les usages pour leur dangerosité.

Au cours de la vie, le mercure s’accumule dans l’organisme : c’est un toxique bioaccumulable.
Rejeté dans l’environnement, il s’y accumule aussi : c’est un polluant persistant qui se concentre tout au long des chaînes alimentaires aquatiques sous sa forme méthylée, contaminant les poissons carnassiers (bioamplification).


LES AMALGAMES, PREMIERE SOURCE D'EXPOSITION AU MERCURE

Les amalgames dentaires sont composés pour 50% de mercure métallique, et représentent la 1ère source d’exposition à ce métal dans les pays développés.


Il est reconnu que le mercure :

  • est libéré par les amalgames puis s’accumule peu à peu dans les organes (cerveau, reins...),
  • traverse le placenta et imprègne les organes du fœtus puis du nourrisson,
  • contamine le lait maternel.


Les porteurs de nombreux amalgames ont en moyenne 10 fois plus de mercure dans leur cerveau que ceux qui en portent peu (Guzzi, 2006).

De nombreuses études permettent de suspecter un lien entre l’emploi de l’amalgame et des maladies chroniques dans les pays utilisateurs (maladies neurodégénératives, maladies autoimmunes…).

L'ASSOCIATION NAMD :

Réfute :
le rapport officiel français (Afssaps 2005) sur les amalgames dentaires qui conclut à leur innocuité et recommande leur usage pour tous les français, y compris les femmes en âge de procréer et les enfants.


Demande :

  • l’interdiction rapide des amalgames dentaires, comme l’ont déjà décidé la Norvège, le Danemark et la Suède,
  • la reconnaissance de l’intoxication aux métaux dentaires de nombreux Français et une prise en charge adaptée des malades (détoxication)




A l’heure où l’Union européenne s’apprête à faire appliquer l’interdiction de l’importation et de l’exportation du mercure dans tous les pays membres et où le mercure est en voie d’être abandonné dans toutes ses applications industrielles au niveau mondial, pourquoi persister dans cette folie qui consiste à placer un si puissant toxique dans la bouche des humains ?

Celle-ci sera-t-elle l’ultime endroit où l’on pourra encore stocker ce métal à la toxicité redoutable ?



PROTECTION NECESSAIRE LORS DES TRAVAUX

 


Toute intervention sur un amalgame dentaire (dépose ou fraisage avant une pose de couronne par exemple) comporte des risques graves en raison d'une libération de vapeurs de mercure en quantité importante.

C'est pourquoi nous ne préconisons pas de systématique dépose des amalgames, décision qui doit toujours être prise en parfaite connaissance de cause, et accompagnée d'un suivi médical par un médecin "averti".

Toute intervention sur un amalgame doit être faite selon un PROTOCOLE très strict précisant toutes les précautions à prendre. (voir aussi le protocole préconisé par l'IAOMT)

Par ailleurs, nous ne préconisons aucun traitement de désintoxication en particulier, mais informerons au mieux (y compris sur les éventuels risques) en nous appuyant sur des publications scientifiques.

Nous signalons le danger que représente toute auto-médication avec des chélateurs de métaux dits lourds ; ceux-ci nécessitent un avis et un suivi médical durant toute la période du traitement.

En aucun cas les informations générales délivrées sur ce site ne doivent être interprétées comme des prescriptions médicales.


HISTORIQUE

 

L’association NON AU MERCURE DENTAIRE (NAMD) a été créée en mars 1998 autour du Dr Melet, médecin épidémiologiste, par un petit groupe de scientifiques et de patients intoxiqués aux métaux dentaires.


Double mission de NAMD

Dès sa création, les 2 principales missions de NAMD sont l’alerte sanitaire et le soutien aux personnes intoxiquées. Avec peu de moyens, l’association tente d’informer le public sur les problèmes de santé liés aux métaux dentaires (notamment via une pétition qui est rapidement signée par des milliers de personnes), de mettre en relation et de soutenir les victimes portant plainte pour empoisonnement et de prendre contact avec les autorités françaises et européennes afin qu’elles imposent aux fabricants des tests de toxicité.

Dépôt de plaintes (1997)

L’exemple de l’Allemagne (procès Degussa) a été suivi : une cinquantaine de patients soutenus par l’association déposent une plainte au pénal (contre X, pour empoisonnement aux métaux dentaires). Pour des raisons de territorialité, le procureur et le juge d’instruction décideront en 2001 d’annuler la plupart de ces plaintes.

Rapport du CSHPF (1998)

L’alerte sanitaire lancée par le Dr Melet et l’association NAMD et relayée dans la presse, en mars 98 dans Marianne et avril 98 dans l'Humanité les nombreux courriers envoyés par LRAR aux autorités sanitaires et surtout les questions écrites des parlementaires à l’Assemblée Nationale ou au Sénat (la première par Claude Huriet le 23 oct 1997) poussent les autorités sanitaires à mettre en place, fin 1997, un groupe de travail sur les risques liés aux amalgames dentaires, au sein du conseil supérieur d’hygiène publique de France (CSHPF). Le rapport du CSHPF sort en mai 1998 (lire les commentaires de NAMD).

Demande d’enquête parlementaire et rapport de l’OPECST (1999 – 2001)

L’association est à l’origine de la demande de constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur les amalgames dentaires par André Aschieri (1999), demande rejetée par les parlementaires, qui ont préféré saisir l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST). L’Office élargit la problématique à l’ensemble des "métaux lourds". Le Docteur Melet est auditionné par le rapporteur Miquel en juillet 2000 et envoie à l’OPECST le compte-rendu écrit de son audition. L’Office remet son rapport sur les "métaux lourds" en 2001