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...85 % des Européens expriment leur refus du mercure dentaire !
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LE DROIT DU TRAVAIL IMPOSE AUX CHIRURGIENS-DENTISTES DE RENONCER AUX AMALGAMES

 

Selon le droit du travail français, les chirurgiens-dentistes ne devraient plus utiliser d’amalgames dentaires afin de protéger leur(s) salariée(s). En effet :

  • Un amalgame dentaire consiste en 50 % de mercure élémentaire, un métal extrêmement toxique et volatil auquel les assistantes dentaires sont particulièrement exposées ;
  • Le mercure élémentaire a été classé par la Commission européenne comme un « reprotoxique 1B H360D (peut nuire au fœtus) » ;
  • Dans une enquête réalisée en 2012 auprès de fabricants de matériaux d’obturation dentaire, l’ANSM relève qu’« il n’a pas été identifié d’indication de restauration où l’amalgame ne pourrait être remplacé par un autre matériau » ;
  • La directive 2004/37/EC oblige les employeurs à substituer les cancérogènes et mutagènes (1A et 1B) par des alternatives plus sûres si cela est techniquement possible. Lors de la transposition de la directive dans les législations nationales, la France a choisi d’étendre le champ d’application de la directive aux substances reprotoxiques. Étant donné que la substitution est techniquement possible par des alternatives exemptes de CMR 1 A ou 1B, les dentistes français sont tenus de substituer l’amalgame par des alternatives afin de protéger la santé de leurs salariées.

Pourtant, selon le rapport BIOIS (2012), la France est le pays de l’UE qui recourt le plus aux amalgames dentaires. Aujourd’hui encore, 4 à 5 tonnes de mercure sont posées chaque année dans la bouche des Français. Et les travaux sur les amalgames, en particulier les déposes, se déroulent très rarement dans les conditions vraiment sécurisées qui permettraient de prévenir l’inhalation des vapeurs de mercure pour le patient comme pour les travailleurs.

Si les assistantes dentaires françaises ne se sont pas encore saisies de cette question, il n’en va pas de même hors de nos frontières. Deux exemples :
  • en Norvège, en 2012, l'assistante dentaire Tordis Stigen Klausen a été reconnue en tant que victime du mercure inhalé sur son lieu professionnel. Cette décision a été confirmée en janvier 2014 par la Cour suprême de Norvège. D’autres procès sont aujourd’hui en préparation.
  • en Grande-Bretagne, Rebecca Dutton, intoxiquée par le mercure des amalgames qu’elle a triturés dans les années 1970, répercute l’alerte auprès de ses consoeurs.

Les chirurgiens-dentistes doivent prendre conscience de la responsabilité qui leur incombe : si les assistantes dentaires françaises intoxiquées se retournent contre eux, il ne leur sera pas nécessaire de démontrer le lien entre leurs symptômes et le mercure inhalé en milieu professionnel. Il leur suffira d’établir que leur employeur n’a pas respecté ses obligations en matière de prévention.
Plus encore : en sa qualité d’employeur, le chirurgien-dentiste est tenu envers son assistante d’une obligation de sécurité de résultat. C’est à lui qu’il incombera, devant un tribunal, de démontrer qu’il a pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé de sa salariée.
Combien de chirurgiens-dentistes en France seraient à ce jour capables de produire de telles preuves ?


Pour davantage d’informations :




Quelques vidéos indispensables

 



L'Affaire Amalgames, une série produite par Non Au Mercure Dentaire

 
  • Episode 1 : Où l'intrigue se noue.
  • Episode 2 : Investigation historique & clinique.
  • Episode 3 : Un charlatan au royaume des canailles.
  • Episode 4 : De qui l'Agence du médicament est-elle le repaire ?
  • Episode 5 : L'arme du crime se cache dans vos dents.
  • Episode 6 : L'Agence du médicament récidive.
  • Episode 7 : Alors, qui est coupable ?




Principaux articles de presse

 





DU MERCURE DANS LES SOINS DENTAIRES : UN SCANDALE SANITAIRE MAJEUR

 

Le MERCURE (Hg) est un métal trace dont la toxicité est connue et redoutable : c’est un neurotoxique, un reprotoxique, un immunotoxique, un génotoxique

Le mercure métallique est classé parmi les substances CMR2 (cancérogènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction) qui doivent être chassées de tous les usages pour leur dangerosité.

Au cours de la vie, le mercure s’accumule dans l’organisme : c’est un toxique bioaccumulable.
Rejeté dans l’environnement, il s’y accumule aussi : c’est un polluant persistant qui se concentre tout au long des chaînes alimentaires aquatiques sous sa forme méthylée, contaminant les poissons carnassiers (bioamplification).


LES AMALGAMES, PREMIERE SOURCE D'EXPOSITION AU MERCURE

Les amalgames dentaires sont composés pour 50% de mercure métallique, et représentent la 1ère source d’exposition à ce métal dans les pays développés.


Il est reconnu que le mercure :
  • - est libéré par les amalgames puis s’accumule peu à peu dans les organes (cerveau, reins...),
  • - traverse le placenta et imprègne les organes du fœtus puis du nourrisson,
  • - contamine le lait maternel.

Les porteurs de nombreux amalgames ont en moyenne 10 fois plus de mercure dans leur cerveau que ceux qui en portent peu (Guzzi, 2006).

De nombreuses études permettent de suspecter un lien entre l’emploi de l’amalgame et des maladies chroniques dans les pays utilisateurs (maladies neurodégénératives, maladies autoimmunes…).

Toute intervention sur un amalgame dentaire (dépose ou fraisage avant une pose de couronne par exemple) comporte des risques graves en raison d'une libération de vapeurs de mercure en quantité importante. C'est pourquoi nous ne préconisons pas de systématique dépose des amalgames, décision qui doit toujours être prise en parfaite connaissance de cause, et accompagnée d'un suivi médical par un médecin "averti".

Toute intervention sur un amalgame doit être faite selon un PROTOCOLE très strict précisant toutes les précautions à prendre (voir aussi le protocole préconisé par l'IAOMT).

Par ailleurs, nous ne préconisons aucun traitement de désintoxication en particulier, mais informerons au mieux (y compris sur les éventuels risques) en nous appuyant sur des publications scientifiques.

Nous signalons le danger que représente toute auto-médication avec des chélateurs de métaux dits lourds ; ceux-ci nécessitent un avis et un suivi médical durant toute la période du traitement.

En aucun cas les informations générales délivrées sur ce site ne doivent être interprétées comme des prescriptions médicales.


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